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MonuLight #6.3 “C” San Cristobal de Las Casas, Chiapas, Mexique.

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F18 64′

15 X 9 = 135 M2

San Cristobal de Las Casas, Chiapas

 

Parvis Iglesia del Carmen

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MonuLight #5, “Notre flèche”, Basilique de Saint-Denis.

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250 Lighter, 1500 M2, light-painting monumental, performance collective, Basilique de Saint-Denis, Saint-Denis, France, 2013.

 

Un énorme merci aux 250 personnes qui ont bravé le froid hier soir afin de réaliser cette immense oeuvre collective en light-painting. Vous étiez des pixels fou !!!

Le pari fu remporté grace à votre persévérance ! Vous étiez formidable !

https://www.facebook.com/marko93darkvapor

http://www.notrefleche.fr

https://www.facebook.com/VilleSaintDenis

 

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“Notre Flèche”, MonuLight #5, parvis de la Basilique de Saint-Denis

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“Notre Flèche”, MonuLight #5, parvis de la Basilique de Saint-Denis

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“Notre Flèche”, MonuLight #5, parvis de la Basilique de Saint-Denis

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“Notre Flèche”, MonuLight #5, parvis de la Basilique de Saint-Denis

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“Notre Flèche”, MonuLight #5, parvis de la Basilique de Saint-Denis

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Le street art au secours des vieilles pierres

Le graffeur Marko 93 invite samedi 16 novembre, tous les volontaires à se réunir sur le parvis de la basilique de Saint-Denis pour dessiner la flèche disparue avec des lampes de poche. Farfelu? Pas si sûr…

Le chef d’orchestre de ce “monulight” comme il l’appelle, ou maestro en symphonie street art, ce sera lui, Marko 93. Un graffeur dont l’art est reconnu et qui est invité aux quatre coins du monde pour peindre avec ses bombes, ou créer des œuvres en lumières (light painting), une de ses spécialités. Habitant de Saint-Denis, où il a son atelier, l’artiste veut mobiliser les habitants autour d’un projet un peu fou de la mairie : la reconstruction de la deuxième flèche – aujourd’hui manquante – de la basilique des rois.

A son appel, les volontaires se réuniront à Saint-Denis samedi 16 novembre à 18 heures sur le parvis, munis de leur propre lampe de poche, (sinon, ils en recevront une). Ils se disposeront selon les indications de l’artiste, et dessineront tous ensemble, sur le sol, la silhouette lumineuse du clocher disparu. Marko 93 prendra ensuite une photo de l’ensemble, du haut du beffroi de la mairie. Et le cliché sera projeté sur un grand écran (comme cela avait été le cas en octobre 2011 pour une image de couronne). Une renaissance éphémère, une flèche recréée pour quelques instants en lumière…

“N’admire ni l’or ni la dépense, mais le travail de l’œuvre”

Une jolie image, mais pas seulement. Pour la mairie de Saint-Denis, c’est l’occasion de mettre la basilique sous les projecteurs, et en particulier son projet de recréation du clocher. Un comité a été créé en juin dernier : il réunit l’écrivain Erik Orsenna, le maire Didier Paillard, l’évêque de Saint-Denis, Pascal Delannoy, des artistes comme le chanteur Grand Corps Malade, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus ou le réalisateur Luc Besson  mais aussi des spécialistes de la période médiévale, des scientifiques de renom comme Jean-Michel Léniaud, directeur de l’École nationale des chartes, ou les historiens Jacques Le Goff, Philippe Plagnieux, ou Alain Erlande-Brandenburg, qui crédibilisent ce projet.

Le remontage de la flèche manquante [remontage, car la plus grande partie des pierres ont été conservées] coûterait plusieurs dizaines de millions d’euros. Une somme importante en ses temps de restrictions budgétaires. Mais la mairie peaufine son projet et assure qu’il ne coutera rien au ministère de la Culture (qui doit donner son aval et n’a pas répondu malgré la lettre ouverte d’Erik Orsenna).  L’idée étant de mettre en place un chantier qui se visite, comme pour la frégate Hermione ou le château médiéval de Guédelon : les entrées financeraient le travail des tailleurs de pierre…

La très belle basilique de Saint-Denis, chef-d’œuvre du gothique et nécropole royale abritant les tombeaux de 463 rois et 32 reines, est méconnue. Elle n’a attiré “que” 170.000 visiteurs en 2012, tandis que Notre-Dame et le Sacré-Cœur voyaient défiler des millions de touristes… Depuis le lancement de ce projet de nouvelle flèche en mars 2013, le nombre des visiteurs a cru de 25%… Pour Erik Orsenna, dans sa lettre ouverte au ministère de la Culture, il faut relire ces mots choisis par l’abbé Suger pour être gravés sur les portes de bronze de la basilique : “N’admire ni l’or ni la dépense, mais le travail de l’œuvre. […] L’esprit engourdi s’élève vers le vrai à travers les choses matérielles et, plongé d’abord dans l’abîme, à la vue de cette lumière il ressurgit.” Une lumière qui sera là samedi 16 novembre. Plusieurs centaines de personnes sont attendues sur le parvis de la basilique asymétrique.

Marie-Anne Kleiber – Le Journal du Dimanche

vendredi 15 novembre 2013

MonuLight3, “En luz créemos”, Mexico DF, MEXICO, 2012.

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Le MonuLight #3 “En Luz Créemos”, se déroula sur la place Aguilita dans la Merced à México DF en avril 2012 à la demande de “Alianza Francesa de México”.

 

 

Intro.

La place Aguilita se trouve dans le centre historique de México DF.

Pendant la période préhispanique, à cet endroit précis, un aigle se posa sur un cactus, un serpent dans son bec. La construction de la ville de México DF commence très exactement ici. De nos jours une statue érigée au milieu de cette place relate cet événement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Début

Les étoiles.

 

 

Soleil Galaxie

Les étoiles.

 

Serpiente

Les étoiles.

 

Détails, Zoom.

Les étoiles.Détails

 

“GrowFree” ; Birmanie, Myanmar, MonuLight 2.

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 MonuLight #2, Marko93.

“Grow Free”, light-painting 150M2, Temple, Bagan, Birmanie, Myanmar, march 2012.

F7,1 // Temps 12’51″ // Focale 18.
 

J’ai réalisée cette photo en pose lente de 12 minutes et 51 secondes devant un vieux temple bouddhiste de Bagan en Birmanie, Myanmar pendant la nuit du 8 au 9 mars 2012.

J’ai tracé une immense plume d’environ 100 m2 au sol avec une corde et des pierres.

En effet j’ai choisi la plume pour son coté volatile, insaisissable… et pour sa connotation du savoir.

J’ai ensuite écris “Grow Free”, “Grandir Libre” en pensant aux jeunes générations birmanes…

Au lever du soleil j’en ai fait une version vidéo…

Durant tout mon voyage en Birmanie, j’ai vu la lueur d’un immense espoir de changement dans le regard des gens que j’ai eu la chance de croiser.

 


       

ABOUT MONULIGHT

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Le MonuLight est une création artistique en light-painting à une échelle monumentale !

 

Le Light-painting est l’art de peindre à la lumière dans l’espace.

Marko : « Le light-painting me permet de créer des ambiances nouvelles et artificielles mettant en scène des paysages urbains ou naturels, des gens, des objets, et quelques fois les trois sujets en même temps ».

La lumière est essentielle à la photographie (du grec phôtos=lumière et graphein=écrire).

Cette définition est doublement utile pour décrire ma technique : dans un espace semi obscur, j’utilise plusieurs sources lumineuses de couleurs et de formes diverses pour créer une image qui n’existe durablement que grâce à son enregistrement photographique voir vidéo.

Photographier de nuit nécessite un long temps de pose durant lequel une personne qui bouge devient floue. De la même façon, selon sa durée, sa forme, sa conduite, un point lumineux qui bouge forme un trait plus ou moins long, plus ou moins large, plus ou moins droit ou arqué.

 

 

Le MonuLight est l’art de peindre à la lumière collectivement dans de grands espaces.

A l’ instar des « flash mob », l’idée est de prendre possession de volumes spectaculaires dans lesquels se joignent des individus pour un rassemblement de quelques minutes. Le but est de créer une œuvre monumentale avec pour outil artistique : la lumière.

Chaque personne possède une lumière du genre « flash-light » avec laquelle elle peint dans l’espace qui l’entoure tout en se déplaçant et en prenant garde de ne pas sortir d’un périmètre délimité par un tracé au sol. Ces centaines de d’écritures lumineuses finissent par fusionner entre elles, pour ensuite donner une immense figure géométrique faite de lumière en rapport avec le lieu où elle est réalisée, devant un monument moderne ou millénaire ou en plein milieu d’un désert.

Cette création est fixée sur un support photographique ou vidéo.


Le Light-painting, l’art de peindre à la lumière… par Marko

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La lumière est essentielle à la photographie (du grec phôtos=lumière et graphein=écrire).

Cette définition est doublement utile pour décrire ma technique : dans un espace semi obscur, j’utilise plusieurs sources lumineuses de couleurs et de formes diverses pour créer une image qui n’existe durablement que grâce à son enregistrement photographique. Tel un samouraï des temps moderne, je découpe l’obscurité à la lumière, en adéquation avec ma respiration, le son qui me transperce, l’espace dans lequel je me trouve, le mouvement des gens qui évoluent dans mon espace.

 

• La technique

Photographier de nuit nécessite un long temps de pose durant lequel une personne qui bouge devient floue. Et lorsqu’une personne traverse rapidement le champ photographique, elle n’est pas visible sur l’image. De la même façon, selon sa durée, sa forme, sa conduite, un point lumineux qui bouge forme un trait plus ou moins long, plus ou moins large, plus ou moins droit ou arqué.

Appliquant ce principe, je dispose de quelques dizaines de secondes, et pas plus, pour tracer à la lumière une calligraphie abstraite propre à mon style de peinture.

Le light-painting me permet de créer des ambiances nouvelles et artificielles mettant en scène des paysages urbains, des portraits, des objets, et quelques fois les trois sujets en même temps.

 

• L’historique

En 1999, en voyant une photographie qui représentait une traînée de lumière laissée par les phares d’une voiture, il me vint l’idée de tracer des calligraphies avec des lampes torches. Ma première photo réussie, j’ai recommencé à compliquer la réalisation en me mettant en scène au milieu de mes formes lumineuses.

Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai découvert le travail du photographe américain Man Ray et plus précisément un cliché de 1934 sur lequel on le voit traçant des formes lumineuses devant lui. En 1949, le photographe Hongrois Gjon Mili utilisa la même technique pour faire un portrait de Picasso dessinant un centaure. Dans les années 1970, l’artiste Eric Staller s’intéressa aussi à ce genre photographique en incluant ses « lightubes » à des paysages d’architecture.

 

• Le light-painting en video temps réel

 

Un logiciel de traitement d’images en temps réel Une caméra capture

En 2003, à l’exposition “Image par image” organisée par le CDT à Montreuil, je fais ma première performance de light-painting en vidéo temps réel  en traçant des calligraphies lumineuses superposées aux images de Jean-Jacques Grezet.

En 2008 pour le besoin de la création du spectacle “Mayakkam” (prix de la création “Bains numériques 2008″), en collaboration avec Cyrille Brissot, nous créons un soft spécial “light-painting” qui s’appel “Comme into my light”. Désormais l’obscurité quasi absolue n’est plus obligatoire et il m’est possible de tracer mes calligraphies et de me déplacer dans un espace même éclairé. Les danseuses peignent avec leurs mouvements et vêtements en traversant des couloirs lumineux sur scène. Le retour sur écran est immédiat, interactif. Les possibilités de performance-live sont démultipliées…

 

• Les lampes

Depuis 1999, je ramène de mes différents voyages toutes sortes de lampes… je fabrique et fais fabriquer des lampes afin d’obtenir différents effets lumineux.

Mes lumières de prédilection sont les LED, en effet, elles sont de plus en plus puissantes et consomme de moins en moins. Je possède des sabres et pointeurs RVB (rouge, vert, bleu) ce qui permet un gain de temps réel…

 

• Lighter la planète

J’ai pour ambition de lighter notre planète… Mon tour du monde à déjà commencer :

USA, Californie, Texas, Brésil, Japon, Égypte, Cambodge, Chine, Inde, Kazakhstan, Mongolie, Maroc, Tunisie, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Pays-Bas, Pologne, Suisse, UK, Caraïbes, Guadeloupe, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, République dominicaine, Saint-Martin

 

Marko, le “french lighter”.

 


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